Maison Celte

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Kérhinet

lundi 2 septembre 2013

Parlons de vin

Les vendanges 2013 s'annoncent difficiles après une année perturbée par les incidents climatiques des derniers mois. Certaines exploitations ont notamment vu leur production anéantie par la grêle.


Le millésime 2013 ne devrait pas être une grande année. Selon les estimations présentées par la filière viticole, la production sera bien en-dessous de la moyenne décennale. Les professionnels du secteur du vin estiment que la récolte devrait atteindre 43,5 millions d'hectolitre contre 45,4 millions habituellement. La qualité risque de ne pas être non plus au rendez-vous. Selon Jérôme Despey, président de la filière viticole de l'organisme public FranceAgrimer, cette médiocre performance est principalement due aux caprices de la météo de ces derniers mois.

Les températures ont ainsi été fraîches et les pluies excessives au printemps. La grêle a durement touchés les vignobles de Vouvray, en Touraine, dévastés aux deux tiers par les premiers déluges de grêle mi-juin, la Bourgogne a été frappée à son tour en juillet puis la Gironde, le Bordelais et notamment l'Entre-deux-Mers et les Côtes du Rhône début août. En Gironde, "15.000 hectares de récolte ont été perdus à 80%" a insisté le responsable qui attend les estimations des autres régions.


Les vendanges ont débuté avec du retard, notamment en Languedoc-Roussillon. Alors qu'habituellement, les premières grappes étaient coupées aux alentours du 15 août, la récolte vient à peine de commencer.

Dans le sud de la France, les viticulteurs ont hâtes de procéder aux vendanges. Ils redoutent notamment de nouveaux épisodes climatiques. Pour les exploitants touchés, la question de l'indemnisation se pose de manière très directe. La plupart n'est pas assurée alors que dans le même temps l'État s'est désengagé. "Nous avons aujourd'hui des centaines de domaines dont la survie est menacée", assure Jérôme Despey qui dénonce "une offre inadaptée et coûteuse" des assureurs pour les petits domaines.


Après les vendanges, parlons vin:

Les habitués des restaurants le savent, la bouteille du vin de la maison est composée de trois quarts. Mais si, trois fois un quart de vin (25cl, ce qu'on appelle un pichet), bref 3/4, ça fait 75 centilitres. En non pas 70cl, comme la plupart des bouteilles vendues dans le commerce. Pourquoi, dans notre pays si attaché au système métrique, avons-nous abandonné le litre comme unité de base pour le vin, tout en utilisant le mot "litron"?



De nombreuses explications ont été avancées : les bouteilles de verre devant être soufflées d'un coup, l'unité de mesure était la capacité pulmonaire du souffleur, ou encore, cela correspondrait à une consommation "normale" pour un repas pour une personne. On a dit aussi que c'était meilleur pour la conservation du vin. Encore une fois, cela ne tient pas, puisque les magnums sont censés être parfaits !

De nombreuses explications ont été avancées : les bouteilles de verre devant être soufflées d'un coup, l'unité de mesure était la capacité pulmonaire du souffleur, ou encore, cela correspondrait à une consommation "normale" pour un repas pour une personne. On a dit aussi que c'était meilleur pour la conservation du vin. Encore une fois, cela ne tient pas, puisque les magnums sont censés être parfaits !

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